SkinStudio, Audrey LCN Business, Audrey LCN Academy. Trois façons de travailler ensemble, mais un seul parcours derrière : celui d’une esthéticienne devenue cheffe d’entreprise, qui a appris en faisant.
Je ne suis pas une consultante qui connaît l’esthétique sur le papier. J’ai créé mon premier institut de beauté pendant le Covid avec deux mille euros, puis un deuxième espace, puis deux établissements de plus en 2025, à La Crau et à Cuers, entre Toulon et Hyères.
Ces instituts, je les exploite encore aujourd’hui. C’est là que les protocoles se testent, que les cartes se corrigent et que les chiffres se vérifient, avant que je t’en parle.
Des cabines sont régulièrement proposées à la location à des professionnelles indépendantes de l’esthétique et du bien-être, dans les établissements du Var.
Une cabine équipée dans un institut déjà en activité, avec sa clientèle et son passage : ni bail à négocier, ni investissement de départ. Esthéticiennes, praticiennes bien-être, prothésistes ongulaires, masseuses : dis-moi ton activité et le rythme que tu cherches.
« J’ai longtemps voulu prouver ce dont j’étais capable. Aujourd’hui, j’ai surtout envie d’aider d’autres femmes à découvrir ce dont elles sont capables. »
Le parcours
Du premier stage aux spas de palace, puis à mes propres instituts
CAP puis BP en alternance à l’Hôtel Île Rousse. Paris à dix-neuf ans : Ritz, Meurice, Plaza Athénée. Retour sur la Côte d’Azur, le Carlton, le Castellet, puis le management en spa de luxe. Et enfin l’entrepreneuriat.
Une question précise, un institut à redresser, un projet d’ouverture ou une technique à apprendre : dis-moi où tu en es, je te répondrai personnellement.